À l’hôtel

room service

Souvent, les soucis d’hôtellerie constituent une pierre d’achoppement entre le personnel paramédical et les patients. Il est rare, finalement, que les tensions découlent d’une divergence d’opinion sur la bonne manière d’effectuer un pansement ou l’hygiène d’une pose de perfusion. Plus

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Quand la nulle y pare

Enfin !

« Vous avez des enfants ? »… Si chaque personne qui m’a posé cette question avait fait don d’un kilo de riz à une association, on aurait réglé le problème de la faim dans le monde. C’est souvent dit avec gentillesse, parfois avec reconnaissance – parfois aussi, craché comme une insulte : « Vous ne pouvez pas comprendre, vous n’avez pas d’enfant. » Plus

Parce que ça suffit

Je n’aime pas faire de politique. Je pense que cet espace n’est pas le lieu approprié, et les lois sur la santé ou le budget défilent sans que jamais je ne me sente la légitimité de vous imposer mon opinion. Et puis, il y a des fois où le monceau d’énormités qu’on peut lire et entendre me fait suffisamment monter la moutarde au nez… Plus

Biohazard

Aux patients qui, régulièrement, s’inquiètent de savoir si avec mon métier, je ne suis pas tout le temps malade par contagion, je réponds généralement en riant que même les microbes ont peur des infirmières ; et que moi, je n’ai pas peur des microbes. La réalité est, bien sûr, un peu différente mais j’ai quand même bien peu de raisons d’être inquiète – et pour cause… suite

Pudeur et soins ?

Une petite bourrasque fraîche et pudique semble souffler ces derniers temps, sur la blogosphère médicale et paramédicale, depuis l’initiative de Farfadoc de créer une pétition contre la fameuse jaquette d’hôpital qui vous laisse les fesses à l’air. Plus précisément, c’est une pétition pour des chemises d’hôpital respectant la pudeur et la dignité des patients – que je vous invite tous à aller signer ! On dira peut-être que le déficit des hôpitaux implique des priorités autres que ce petit confort-là… Pour moi, c’est toute notre façon de percevoir le patient qui tient dans ces petits bouts de tissu malcommodes, et la dignité humaine n’a pas de prix. suite

Lèse-majesté

Quand, dans un service, il y a un médecin pédagogue, ça finit toujours par se savoir. C’est une info qui se passe sur les bancs de l’école d’infirmières : celui qui explique, qui prend le temps. Celui qui se pose sur un coin de table dans l’office, pour vous faire un croquis rapide du coeur ou de l’estomac ; celui qui va chercher l’élève du service dès qu’il s’apprête à faire quelque chose qui sort de l’ordinaire. Oui, un tel médecin se remarque… car ce n’est pas la règle générale, hélas ! suite

La méchante infirmière

Je préfère le dire avant toute chose : si j’ai choisi ce métier, et à plus forte raison cette spécialité, c’est parce que j’aime les enfants et non par dégoût de l’adulte (contrairement à ce que certains peuvent sous-entendre). Ce que j’apprécie le plus en pédiatrie, c’est un rapport à la famille qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Pour moi, ce n’est pas une simple relation soignant/soigné qu’on met en place mais une relation triangulaire, où enfant, soignant et parents sont partenaires. Je ne juge pas leur parentalité, j’essaie de l’accompagner. suite

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